Une fille PRESQUE comme les autres - Hanytha - Chap 9 (part.2)

Une fille PRESQUE comme les autres - Hanytha - Chap 9 (part.2)
¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨à suivre¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨

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- Allo ?
- Soeurette ?
- Oui, figure-toi que nous parlions justement de toi.
- Cool, euh...on a un problème.
- Quoi ?
- Il s'appelle Reita, notre problème. Il n'a pas voulu partir en voyage scolaire avec sa classe, mais à la place il a demandé aux parents s'il pouvait venir ici, ils ont accepté.
- Quoi, ils auraient pu nous demander !
- Il arrive à 15h50 à la gare.
- Il est 15h30 ! Qui va le chercher ?
- Ba, nous deux.
- Ok, à tout à l'heure.
- Plush ! »
J'y crois pas. Les parents auraient pu prévenir. Reita n'a pas intérêt à faire son boulet ou il fera direct demi-tour. En même temps, il me manque beaucoup, ça me fait plaisir qu'il vienne de lui-même. On doit aussi lui manquer.
« Amy ? Ça va ?
- Oui oui. Mon petit frère est à la gare dans 20 minutes.
- Cool !!! Tu lui a acheté un truc ?
- Merde. En même temps je viens juste d'apprendre qu'il arrivait.
- Bon, va l'attendre. Moi, je lui achète un truc et rendez-vous au repère avec tes frères, j'y déposerais les chocolats comme ça.
- Merci, t'es un ange, tu sais.
- Non, une mindevil.
- Tiens, du fric pour lui acheter un bidule et les chocolats à déposer. Euh, oublie pas, il a 13 ans, te ramène pas avec des playmobils, je vais me payer la honte.
- Tu me prends pour qui ! Je vais lui acheter les livres genre « Comment draguer une fille sans être lourd ? » et « Utiliser les préservatifs ». Il aime lire au moins ?
- Oui, t'inquiète. A tout à l'heure ! »
Nous partons donc tous dans une direction opposée. Nous ne sommes tout de même pas rassurées de nous laisser partir seules après cet évènement bizarre d'espionnage secret. J'arrive à la gare à la 15h45. Reita arrive en voie 4. Deux baisers se déposent sur mes joues, venant de mon dos.
« Merci pour le petit déjeuner.
- De rien.
- Bon, prête à revoir Titou ?
- Arrêter de le surnommer comme ça, il a plus 4 ans, et moi non plus d'ailleurs.
- Mais les surnoms que je vous ai donné, je les garderais jusqu'à vos 100 ans, Princesse.
- Le train 14066 en provenance de Paris Austerlitz entre en gare voie 4. Orléans, 10 minutes d'arrêt.
- On va le chercher ?
- Non, laisse le grandir.
- Surtout pas ! Après il deviendra ingérable comme toi.
- Très drôle. »
Parmi toutes ces silhouettes qui débarquent, comme pour me foncer dessus, seule une se jette dans mes bras. Je reconnais vite cette présence que dégage mon frère lorsqu'il est présent. Cette étreinte ma fais grandement plaisir.
« Lu vous deux !
- Titou !
- Boulet et Princesse, mes deux aînés ! ça me fait plaisir !
- Eh ! On se calme ok ? T'es même pas arrivé que vous me soulez déjà tout les deux !
- On n'est pas tes frères pour rien. 2
- Je vois ça. Tu sais, il ne pleut pas toujours à Orléans ! Tu peux enlever ta capuche. »
En effet, c'est le seul ayant une capuche, il parait sorti d'une soucoupe volante.
« Euh je veux bien mais préparez-vous au choc.
- Quel choc ?
»
Il enlève sa capuche et, ses cheveux étant naturellement blond, ont pris une couleur noir corbeau, seule une mèche blonde est encore vivante, devant ses yeux. Le style emo lui va très bien. Je remarque aussi que ses vêtements ont changé. Il a l'air d'avoir changer, mûri peut-être.
« Alors ?
- ça te va super bien !!
- T'es enfin un mec qui a son style. Entre nous, j'aurais pas supporté que tu deviennes rappeur !
- *Rires* Jamais de la vie !
- Qu'on dit les parents ? Sur ton new look.
- Ba, que je devais vivre comme je le sens.
- Cool. Bon, on va au repère, Collyne nous y attends.
- On y va.
- J'ai hate de la rencontrer, depuis le temps que tu m'en parle Amy.
- T'inquiète, c'est réciproque. Je l'ai vu dans ses yeux lorsque je lui ai dit que tu venais.
- Alors GO. »
On marche donc tout les quatres (mes deux frères, moi, et la valise de Reita, aussi grosse qu'une personne) vers le repère. Devant la porte, je pousse la poignet pour me render compte que la porte est verrouillé. Ce n'est pas normal, Collyne est a l'intérieur, elle aurait du nous laisser la porte ouverte. Peut-être avait-elle peur de cette presence qui nous suivait quelques heures auparavant ?
« Collyne, tu est là ?
- ...
- Collyne, ouvre s'il te plait.
- ...
- Collyne ouvre !
- ...
- COLLYNE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »


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DONNEZ VOTRE AVIS !!!!!!!!!!!!
Lors de la parution de cet article, au compteur 100com's, Merci a vous tous !!!!!!!

Petit probléme : vous voyez par vous même que la taille de police d'écriture change au milieu, j'ai pourtant essayer d'y remédier, IMPOSSIBLE. Vous avez la solution, donnez la moi svp !!


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Désolé, je suis en plein déménagement + travaux............................................. La suite sera bientôt j'espère. Sachez que je suis en vac à partir du 18/07 ça devrais aller. Soyez patient, et D'APRES VOUS QU'EST-T-IL ARRIVER A COLLYNE ?

# Posté le mercredi 11 juin 2008 17:09
Modifié le lundi 14 juillet 2008 13:58

Une fille PRESQUE comme les autres - Hanytha - Chap 10 (part.1)

Une fille PRESQUE comme les autres - Hanytha - Chap 10 (part.1)
Info dialogue : Même couleur, secrétaires en marron, Reita en Gris et Joe en noir sur fond blanc.

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« Arrête de t'énerver sur cette porte ! Elle n'est pas là, n'en fais pas un drame !
- ... Je commence à me calmer.
- T'es sûre que ça va ?
- Oui, mais elle devrait être là.
- Attends, elle fait encore ce qu'elle veut !
- Je sais !!
- Ne t'énerve pas !!!!!!!!!!!
- C'est parce que TU m'énerves. J'ouvre la porte. Reita, entre !
- Mais...
- Ya pas de « mais » !! Tu entres. Il fini par comprendre que je suis énervée et passe la porte.
- Je ferme ?
- Oui, je dois parler à Rukio en privé. On reste donc dehors. Ecoute, on était en ville avant que tu m'appelles pour aller chercher Reita, et on se sentait suivit. On était d'ailleurs déjà sur la route du repère, pour se réfugier, quand tu m'as appelé. Je suis inquiète. Elle devait amener du... »
D'un coup mon esprit s'active.
« Elle devait quoi ?
- Elle devait ramener du chocolat !! »
J'entre en vitesse dans le repère. A l'intérieur, sur la table, se trouve les délices (les chocolats). Elle est passée ici. Je me rassure donc. Avec les chocolats se trouvent un paquet et son sac. Il s'est forcément passé quelque chose pour qu'elle parte sans son sac. Je décide de prendre les choses en main.
« Bon, je pense savoir où elle est. Je vais la chercher. Seule, ai-je avancé en voyant le regard de Rukio, et Reita, repose ce cadeau de suite sur la table.
- Mais ya mon nom dessus.
- Tu pourrais attendre que Collyne et moi soyons revenues, non ?
- Ok.
- Rukio, je te demande de garder un ½il sur Reita.
- Je sais me garder seul !!!!!!!!!!!!!
- Ferme-la !! Tu es sous notre responsabilité !
- Exactement, lui a-t-il répondu, je veille sur lui, t'inquiète. »
Il avait l'air sérieux et même Reita avait compris que j'avais le droit de m'inquiéter pour lui. D'un geste je vérifie si mon arme est avec moi et mon grand frère me regarde, anxieux.
« Où vas-tu ?
- Je ne peux pas te dire ici.
- Dites le si je vous gène !!!!!!!!
- Arrête Reita, ça n'a rien à voir avec toi.
- (En chuchotant) Respires et tu sauras. »
En effet, dans l'air circule une odeur, celle de Joe, et bien sur, je m'inquiète pour Aria. Je prends mon portable et compose LE numéro, le seul qui puisse m'aider. Le 666. Bien qu'il soit une légende, ce numéro est réellement le numéro du diable, mais seuls les êtres maléfiques peuvent l'utiliser. Je compose donc les chiffres sur mon portable et appelle.
« Oui, bonjour !

- Bonjour, je souhaiterais parler aux services des poignards.
- Tout de suite, veuillez patienter.
- Oui.
* Musique merdique *
- Bonjour, service des poignards, je vous écoute.
- Oui bonjour, je souhaiterais localiser un poignard, s'il vous plait.
- Bien sur, à quel nom est enregistré ce poignard ?
- Collyne surnom Aria. Vous voulez le nom de famille ?
- C'est inutile, merci. La recherche est en cours. Puis-je avoir votre nom ?
- C'est inutile.
- Non, c'est indispensable. Votre nom ?
- Dupuis.
- Merci. Je vérifie la base de donnée.
- La réponse s'il vous plait. C'est urgent.
- Oui, Rue de Bourgogne.
- Merci. »
* Raccrochage de phone *
Quel imbécile ! Un faux nom et il se laisse embobiné. Bref, je cours direction rue de Bourgogne. Mes jambes se font rapides. Essoufflée mais arrivée à destination, je cherche Aria des yeux. La rue est déserte. Dans un coin caché de la vue des passants, l'odeur de Joe est plus intense. Je m'approche.
« Aria ? Les regards se tournent vers moi.
- Bonjour, chère témoin.
- Témoin ?
- Oui témoin.
- De quoi ?
- De notre mariage.
- Mariage ? Aria, tu ne vas pas te marier avec lui. Obliger de mourir pour te marier avec un être comme lui.
- Elle vient de me dire qu'elle venait avec moi au royaume des morts pour se marier avec moi.
- Aria, ne fait pas ça !!!!!!!!!!!!!
- (En larme) Effectivement, je ne vais pas venir avec toi, Joe.
- Comment ça ? Cela fait des mois que tu m'aimes à en crever et c'est le jour de passer à l'acte que tu te dégonfles ! Maintenant que je te déclare enfin ma flamme, tu me laisses tomber !
- Je sais que tu mens, malheureusement pour toi, je sais que tu me m'aimes pas, alors pourquoi mens-tu ?
- Je ne mens pas, je t'aime !!
- C'est faux. Je le sais.
- ...
- Aria, écarte-toi de lui.
- Je veux une explication avant. D'un coup, Joe empoigne son arme et menace Aria, coincée contre un mur. J'attrape mon poignard mais sa lame est tellement proche du cou d'Aria que je m'immobilise. Des larmes de sang coulent le long de mes joues.
- Tu veux une explication, salope ! Tu vas en avoir une. J'avais besoin de ta mort pour faire souffrir ta copine, mais c'est vrai, de toi, j'en ai rien à foutre. Elle prends la lame et la détourne de son cou, Joe la laisse faire et s'écarte même d'elle.
- La faire souffrir ? Mais pourquoi ?
- Pour qu'elle comprenne que se mêler des affaires des autres n'est jamais bon. »
Puis il disparu, les larmes de sang s'accentuant sur mon visage avant de cesser. Celle-ci signifie qu'une personne de mon proche entourage est en danger. Cela se produit lors du contact de mon corps et mon poignard. Je suis sujette à ce phénomène depuis que je suis devenue une mindevil. Je prends Aria dans mes bras.
« Je savais que tu étais en danger. J'ai eu peur. C'est lui qui nous observais cette aprem ?
- Oui, c'est lui. Euh... il y a un problème : je n'étais pas en danger, car je ne serais pas allée avec lui, je me suis rendu compte aujourd'hui que je ne l'aimais plus, et même si son arme était pointée vers moi, il n'aurait pas fait de mal à une mouche dans l'état où il était.
- Donc ?
- Donc la personne que ce ... truc qui te fait pleurer du sang ... Bref, c'est pas moi la personne en danger.
- Alors qui est-ce ?
- Aucune idée. Il faut que tu réflechisses. Sinon, comment va ton frère ?
- Très bien. Il t'attend. Euh...il a beaucoup changé par rapport aux photos que je t'ai montrées.
- Il doit être encore plus beau.
- Oui, c'est sûr. »

¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨à suivre¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨

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Toujours ce problème de police, HELP-ME PLEASE !!

# Posté le jeudi 21 août 2008 08:03

Une fille PRESQUE comme les autres - Hanytha - Chap 10 (part.2)

Une fille PRESQUE comme les autres - Hanytha - Chap 10 (part.2)
En fabrication...

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# Posté le jeudi 21 août 2008 08:13

Faut il croire le rationel ou le fantastique ?

Faut il croire le rationel ou le fantastique ?
C'est un jour de grande pluie que Charlène et Thomas se marièrent. Leurs deux familles réunies à l'église étaient joyeuse, car malgré une préparation complexe, le mariage était merveilleux. Peu d'absent, de très belles tables, tous de bonne humeur, seule la pluie venait déranger. Mais chacun avait rassuré les mariés avec ce bon proverbe « Mariage pluvieux, mariage heureux. »

Le père de Charlène, Bernard, était très fier de lui. Sa mission n'était pas des plus faciles, mais il l'avait vraiment réussite. Il avait trouvé les bagues qui avaient ravis le futur couple, mais toujours sans trop émouvoir Thomas, fragile du c½ur. Toutes les deux très simple, en argent, avec pour seule différence les initiales gravées à l'intérieur. La mariée porterait le « T » de son mari, et inversement. Il avait été les chercher en Bretagne, sa terre natale, dans un petit magasin situé sur une falaise, tenu par une jeune fille, Charlotte.

Depuis toute petite Charlotte voulait fabriquer des bijoux uniques, et elle a réalisé son rêve. Dans les prochains jours avait lieu son mariage avec Tom et elle a bien entendu conçu tous les bijoux de l'événement, aussi bien les bagues de fiançailles que celle du mariage. Toutes quatre étaient liées grâce à une gravure de Charlotte : un c½ur fragmenté, un quart sur chaque bague. Invisible a l'½il nu mais connu du petit couple, ce signe prouvait leur amour indestructible et ne pouvait être séparé. Les bagues de fiançailles déjà à leur doigt, les deux dernières attendant le fameux jour dans une boîte mauve.

Lorsque Bernard avait franchi la porte de la boutique, Charlotte avait été surprise de découvrir que les futurs mariés portaient les mêmes initiales que son couple. Croyant aux signes du destin, elle lui avait proposé de faire des bagues identiques aux siennes, sans la gravure invisible. Bernard avait accepté sans hésitation, mais lors de la prise des bijoux, les boîtes l'une à coté de l'autre furent échangés.

Charlotte venait juste de s'en rendre compte lorsque, dans une ville opposée à la Bretagne, Charlène se passèrent les mauvaises bagues au doigt. Il est vrai que cette journée avait un temps affreux avec de terribles pluies, dans toute la France. Un violent coup de foudre au dessus de l'église fit s'arrêter le c½ur de Thomas, qui s'écroula. Paniquée, Charlène se réfugia à ses côtés où sa robe en tulle blanc pris feu à cause d'un cierge. Sans pouvoir être éteinte, Charlène décéda en brûlant sur le corps de son jeune mari. De terrible pluie même en Bretagne, où sur une route glissante Tom perdit le contrôle de sa voiture qui termina sa trajectoire dans l'océan, sous les yeux ahuris de Charlotte qui l'attendait à côté de sa fenêtre. Mais à peine eut elle le temps de réaliser que le sol céda sous ses pieds, la falaise s'écroulant et l'emportant retrouver son bien-aimé au fond des flots.

Les bagues séparées ne se retrouveront jamais, mais aucun amour ne sera exaucé. Il ne faut malheureusement pas toujours croire les proverbes.


By me


Histoire fantastique conçu pour mon cours de Français (Mme Maurin)
S'il est noté, vous serez tenu au courant.
Je vous conseille le livre "La Vénus D'Ille" de Mérimée que l'on peut trouver au minimum à 1euro50 et qui ne dure qu'une 50aine de page, basée sur le même thème que mon texte.


# Posté le dimanche 28 septembre 2008 17:45